Le règlement européen sur la déforestation
Le 26 novembre dernier, le Parlement européen a voté le soutien aux mesures de simplification du règlement européen sur la déforestation (EUDR).
C’est bien pour laisser du temps. Cela confirme la lutte « contre le changement climatique et la perte de biodiversité en empêchant la déforestation liée à la consommation par l’UE de cacao, café, huile de palme, soja, bois, caoutchouc, charbon de bois, papier imprimé et produits d’élevage. », lutte qui avait été adoptée par le Parlement le 19 avril 2023.
Sauf que :
- Le Conseil de l’Union européenne a adopté le 18 décembre 2025 une révision ciblée du règlement européen sur la déforestation (RDUE, règlement UE 2023/1115).
Cette révision reporte l’application du règlement au 30 décembre 2026, retire les livres, journaux et produits imprimés du champ d’application, et prévoit un réexamen obligatoire du dispositif avant le 30 avril 2026. - Ces mesures de simplification impliquent donc l’exclusion des livres et des produits imprimés du règlement européen sur la déforestation (EUDR).
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« Afin de réduire encore la charge administrative, certains produits imprimés (tels que les livres, les journaux et les images imprimées) ont été retirés du champ d’application du règlement, compte tenu du risque limité de déforestation associé à ces articles. »
- Source : https://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2025/12/18/deforestation-council-signs-off-targeted-revision-to-simplify-and-postpone-the-regulation/
Comme le précise un éditeur éclairé : « D’un point de vue écologique, c’est un recul indéniable car même quand le papier est acheté en Europe, l’origine réelle du bois utilisé par les papetiers n’est aujourd’hui pas connue ou en tout cas transmise. La traçabilité n’existe donc pas concrètement dans la chaîne. »
Il est vrai que comme le précise l’article d’Actualitté du 17/12/25 : « Pour autant, la décision ne signifie pas un retrait complet du secteur du champ environnemental. Si les ouvrages imprimés sont exclus du règlement, le papier, lui, demeure concerné par l’EUDR. Une nuance importante, que la Fédération européenne des éditeurs prend soin de rappeler. »
Mais il est probable que les groupes éditoriaux et leurs lobbys aient fait pression pour que le livre en soit exempté, et ils viennent d’obtenir gain de cause. Ce qui fait qu’aujourd’hui, en France, papiers imprimés et livres sont achetés sans pouvoir remonter jusqu’à la forêt. L’EUDR créait un effet de levier qui commençait à produire ses effets : des fournisseurs se préparaient, des systèmes de traçabilité se mettaient en place pour être conforme. Aujourd’hui, ces efforts sont inutiles. Et le rétropédalage pourrait laisser penser que la culture peut être exemptée d’écologie.
« Un débat qui dépasse largement la filière éditoriale et interroge, plus largement, la capacité de l’Union européenne à concilier ambition écologique et réalités économiques. » comme le souligne Actualitté



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